Un groupe de travail sur la fin de la mission bancaire et des consignations était organisé avec la caisse des dépôts et consignations le 14 avril 2026 à la demande des organisations syndicales. Le premier groupe de travail à l’initiative de la DGFIP n’avait en effet pas permis de répondre aux questions des agentes et des agents concernés par la fermeture annoncée des centres de services bancaires et des pôles de grandes consignations au 31 décembre 2027.
Le 16 avril s'est tenu le Comité Social Administratif Ministériel (CSAM) présidé pour la première fois par le nouveau ministre de l'action et des comptes publics David Amiel et la nouvelle Secrétaire générale du ministère en présence de l'ensemble des directeurs et directrices de nos administrations. Ce CSAM se déroulait dans un contexte particulier : hausse du prix du carburant et baisse du pouvoir d'achat pour une grande majorité des collègues du ministère, projets de changements importants pour les Douanes et la DGCRRF mais aussi une inquiétude forte de notre part de la place prédominante du ministère de l'intérieur et de la main mise préfectorale sur l'Etat.
La technicité et l’expertise des agentes et agents de la DGFiP sont indéniables, tout comme les charges de travail grandissantes et les contraintes techniques.
Dans un contexte tendu de réorganisation, de suppressions d’emplois, de nouvelle réglementation à mettre en œuvre ou encore de difficultés liées aux bugs techniques ou informatiques, les agentes et agents n’ont de cesse de vouloir exercer au mieux leur mission.
Face à cet investissement sans faille et à la baisse continue de notre pouvoir d’achat, une reconnaissance indemnitaire apparaît légitime. Cette revendication s’exprime d’ailleurs dans plusieurs services, notamment à travers des pétitions.
La revalorisation de notre indemnitaire est une revendication portée par Solidaires Finances Publiques.
Aujourd’hui plus que jamais, elle est légitime pour l’ensemble des agentes et agents de la DGFiP qui connaissent toutes et tous des contraintes, une surcharge de travail, des difficultés et des changements permanents dans les services, quelle que soit la mission exercée. Aucun agent aujourd’hui n’est épargné.
C’est pourquoi Solidaires Finances Publiques revendique une revalorisation indemnitaire générale qui prenne en compte la technicité de toutes et tous. C’est ce que nous avions obtenu pour l’ACF technicité lors de la négociation de 2024.
👉 Au niveau DGFiP, Solidaires Finances Publiques revendique ainsi une augmentation de la valeur du point d’ACF ;
👉 Au niveau ministériel, Solidaires Finances porte une augmentation de l’IMT à 200 euros bruts mensuels ;
👉 Au niveau fonction publique, Solidaires revendique une augmentation de la valeur du point d’indice et 85 points pour toutes et tous, immédiatement, afin de résorber à minima les pertes de pouvoir d’achat subies ces dernières années.
Pour Solidaires Finances Publiques, il ne peut y avoir de mesures spécifiques par services ou par missions, car ce serait individualiser notre rémunération et cela mettrait à mal encore plus le collectif DGFiP.
En effet, quelles que soient nos missions, nous sommes avant tout agentes et agents des Finances Publiques exerçant une mission pour l’intérêt général. Distinguer certains sans distinguer les autres, c’est semer la dissension, la concurrence entre nous.
Solidaires Finances Publiques revient sur le bilan autosatisfait du gouvernement concernant la fraude en 2025
👉 20 milliards de fraudes détectés en 2025… et le gouvernement se congratule.
Mais face à quoi ?
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